Selon l'excellent blog readwriteweb.com, "Misayafi est mort pour avoir exercé son droit à une libre expression, pour avoir critiqué un régime autoritaire et pour l’avoir fait en utilisant les média sociaux."

Le Toutcaen ne peut que s'offusquer devant de telles pratiques, et ce, indépendamment du pays qui les impose. A l'heure ou nous crions au scandale pour lutter contre une loi Hadopi qui n'impacte (finalement) que des bien culturels, entendre et se voir relater de tels événements parmi la sphère blogueuse mondiale remet quelque peu les pieds sur terre.

Pour ne pas oublier que des hommes meurent pour avoir publiés des billets sur leurs blogs, je vous invite à rejoindre le groupe Facebook "Hold Iran Responsible for Death of Blogger Mirsayafi in Prison".

Pour plus d'informations sur le combat "bloggeurs/états", le site du Comité de Protection de Bloggeurs est à disposition.

Article fortement inspiré du billet de Fabrice Epelboin, publié le 19 mars 2009 à 18:03 sur readwriteweb.com